Agréé au Luxembourg et autorisé en France, Olky Pay se positionne comme un établissement de paiement à destination des particuliers et des professionnels, dont les indépendants et auto-entrepreneurs. Avec plus d’un million d’utilisateurs depuis sa création en 2011 et une présence dans 33 pays, la plateforme a su s’imposer dans un marché des néobanques en pleine expansion : 78 % des Français utilisaient au moins un service bancaire mobile en 2025, selon une étude Bain & Company. Voici ce qu’il faut retenir de son offre avant de sauter le pas.
Un statut réglementaire clair, mais à ne pas confondre avec une banque
Olky Pay (Olky Payment Service Provider S.A.) n’est pas une banque au sens classique : c’est un prestataire de services de paiement, agréé par la CSSF luxembourgeoise sous le numéro 47/13 depuis 2013, et autorisé à exercer en France par l’ACPR en libre établissement. Concrètement, cela signifie qu’il n’y a ni crédit disponible, ni livret d’épargne réglementé. En revanche, la société dispose d’une succursale française et de trois agences sur le territoire, ce qui lui permet de délivrer un IBAN français, un avantage rare pour un acteur domicilié au Luxembourg.
L’écosystème Olky s’articule autour de trois briques : OlkyPay (le compte de paiement), OlkyPass (un passeport KYC dématérialisé pour simplifier la vérification d’identité) et OlkyWallet, un wallet permettant de gérer euros et cryptomonnaies. Pour les freelances du web ou les entrepreneurs qui gravitent autour des actifs numériques, cette dernière dimension est un argument différenciant. Si vous cherchez à en savoir plus sur les coordonnées du service client, cette page recense les informations de contact disponibles.
Ce que l’offre pro à 9,90 €/mois inclut vraiment
Pour les auto-entrepreneurs, le compte professionnel Olky est facturé 9,90 € HT par mois (tarifs professionnels mis à jour au 31 mars 2026). Cette formule comprend un RIB au nom de l’entreprise, une carte MasterCard Business utilisable partout dans le monde, et des virements SEPA classiques sous 24 heures ainsi que des paiements instantanés jusqu’à 100 000 €, exécutés en moins de dix secondes.
Pour ceux qui ont besoin d’encaisser physiquement, trois types de TPE sont disponibles : fixe (12 € HT/mois), semi-mobile (24 € HT/mois) et itinérant (34 € HT/mois), avec un TPE virtuel à 29,90 € HT sans abonnement. Des options payantes s’ajoutent à la carte : connexion à un logiciel comptable via EBICS (8 € HT/mois), vente à distance pour l’e-commerce (15 € HT/mois), ou encore une API d’intégration (50 € HT/mois). Rappelons qu’en France, les auto-entrepreneurs ne sont soumis à l’obligation d’ouvrir un compte dédié que si leur chiffre d’affaires dépasse 10 000 € deux années consécutives, mais séparer finances professionnelles et personnelles reste une bonne pratique dès le départ.
Avis clients et service client : ce qu’on sait
Sur Trustpilot, Olky affiche une note de 3,3 sur 5 (mention « Moyen »), calculée sur 2 179 avis au 25 septembre 2026. Les retours positifs soulignent la réactivité du support et la rapidité des transactions. Les critiques portent surtout sur des difficultés ponctuelles à joindre l’assistance et une authentification forte parfois mal expliquée à l’ouverture du compte. Pour contacter le service client, la bonne pratique est de passer par la page officielle sur olky.eu, qui recense les canaux disponibles, ou d’utiliser l’application mobile (disponible sur Google Play et App Store). Les numéros qui circulent sur des sites tiers ne sont pas vérifiés par Olky et méritent d’être croisés avec les informations du site officiel avant tout contact.
Olky Pay n’est pas la solution universelle : l’absence de crédit et de dépôt d’espèces en agence la distingue des banques traditionnelles. Mais pour un auto-entrepreneur cherchant un compte pro simple, à IBAN français, avec des options de paiement évolutives, c’est une piste sérieuse à évaluer au regard de ses propres besoins.


